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Dictionnaire Archeo Graphique - Science de la linguistique antique

Dictionnaire Archeo Graphique - Science de la linguistique antique
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Dictionnaire Archeo Graphique - Science de la linguistique antique

Qu'est ce que l’archéographie ?
De archeo, «ancien» et graphie, «écrire».
C'est la science qui étudie le sens, le son et la forme des mots depuis l’origine.

Elle concerne les écritures du monde entier, remontant à la source des hiéroglyphes, passant par le sumérien, l’ougaritique, le proto-indien, le protosinaïtique - ou réduction des hiéroglyphes - le hittite et le phénicien et rejoint, entre autres, la filière gréco-latine pour arriver à la langue française qui date du 16e siècle...

L’archéographie
de archeo, « ancien » et graphie, « écrire » est la science qui étudie le sens, le son et la forme des mots depuis l’origine.
Elle concerne les écritures du monde entier, remontant à la source des hiéroglyphes, passant par le sumérien, l’ougaritique, le proto-indien, le protosinaïtique - ou réduction des hiéroglyphes - le hittite et le phénicien et rejoint, entre autres, la filière gréco-latine pour arriver à la langue française qui date du 16e siècle.

L’archéographie nous permet, en expliquant l’origine des écritures, des lettres et des racines linguistiques, de remonter l’histoire des mots qui composent notre langue. Cette démarche est essentielle pour comprendre le présent et nécessaire pour envisager l’avenir.

L’archéographie s’intéresse aux dessins ancestraux, aux peintures qui montraient un pictogramme, représentation d’un objet ou d’une idée sans prise en compte du son, et qui pourrait être lu dans n’importe quelle langue : les hiéroglyphes (de hiero, « sacré » et glyphe, « dessin »), le cunéiforme, les écritures sumérienne, ougaritique, akkadienne de Mésopotamie, les pictogrammes des Babyloniens, des Assyriens.

Tous ces glyphes sont à l’origine des alphabets du monde entier.

L’archéographie tire parti de tous les supports de l’écriture: les temples, les pyramides, les obélisques, les berceaux, les tombeaux... que l’on ait utilisé la pierre, l’argile, les éclats de poterie ou les coquilles d’huître, puis les papyrus (5000 ans av. N.E.).

Une première réduction des écritures sacrées donne naissance au son. Le protosinaïtique - découvert sur le mont Sinaï - est inventé par des savants sémites au service des Egyptiens vers 2000 av. N.E. Le grec devient chef de file des familles celtique, italique, latine, germanique et cyrillique. Au fil des siècles, les alphabets se constituent, des lettres naissent, disparaissent, trouvent un ordre avant de parvenir jusqu’à nous. L’archéographie de archeo, « ancien » et graphie, « écrire » est la science qui étudie le sens, le son et la forme des mots depuis l’origine.

Elle concerne les écritures du monde entier, remontant à la source des hiéroglyphes, passant par le sumérien, l’ougaritique, le proto-indien, le protosinaïtique - ou réduction des hiéroglyphes - le hittite et le phénicien et rejoint, entre autres, la filière gréco-latine pour arriver à la langue française qui date du 16e siècle.

L’archéographie nous permet, en expliquant l’origine des écritures, des lettres et des racines linguistiques, de remonter l’histoire des mots qui composent notre langue. Cette démarche est essentielle pour comprendre le présent et nécessaire pour envisager l’avenir.

L’archéographie s’intéresse aux dessins ancestraux, aux peintures qui montraient un pictogramme, représentation d’un objet ou d’une idée sans prise en compte du son, et qui pourrait être lu dans n’importe quelle langue : les hiéroglyphes (de hiero, « sacré » et glyphe, « dessin »), le cunéiforme, les écritures sumérienne, ougaritique, akkadienne de Mésopotamie, les pictogrammes des Babyloniens, des Assyriens.

Tous ces glyphes sont à l’origine des alphabets du monde entier.

L’archéographie tire parti de tous les supports de l’écriture: les temples, les pyramides, les obélisques, les berceaux, les tombeaux... que l’on ait utilisé la pierre, l’argile, les éclats de poterie ou les coquilles d’huître, puis les papyrus (5000 ans av. N.E.).

Une première réduction des écritures sacrées donne naissance au son. Le protosinaïtique - découvert sur le mont Sinaï - est inventé par des savants sémites au service des Egyptiens vers 2000 av. N.E. Le grec devient chef de file des familles celtique, italique, latine, germanique et cyrillique. Au fil des siècles, les alphabets se constituent, des lettres naissent, disparaissent, trouvent un ordre avant de parvenir jusqu’à nous.

Nom, prénom, objet, pays, village... chaque mot a son histoire. L’archéographie adopte une méthode scientifique pour la reconstituer, basée sur trois langues au minimum.

Nom, prénom, objet, pays, village... chaque mot a son histoire. L’archéographie adopte une méthode scientifique pour la reconstituer, basée sur trois langues au minimum.


Product ID: 505112
Categories: Dictionary, Language
Supporting language: French
Platforms/media types: Printed Matter
Specifications: Hardback
par André Naftali Lévy

Chercheur en Nouvelle Linguistique Antique (la science de la restitution du mot et de sa littération, par sa racine, dès l’origine des écritures en Égypte et en Mésopotamie). Poète, auteur dramatique, fondateur de revues, a reçu le Premier Prix de Poésie 1996 conféré par l’Académie des Provinces Françaises, pour son recueil « Paul Verlaine ». Éditeur et diffuseur associatif, sans but lucratif, d’une Gazette mensuelle « Archéographie », de « Chroniques Bibliques » dont le but est la recherche du sens du mot par sa racine. Anime des conférences, des ateliers, des séminaires dans les écoles, des lectures publiques, des expositions de peinture et des représentations théâtrales.

André N. Lévy est né en 1950 dans une famille native de Mogador et de Safi au Maroc. Très tôt, il s’est passionné pour l’origine et l’histoire des mots et des religions, remontant aux premiers textes connus (2000 av. notre ère). Il mène des recherches archéographiques et philologiques sur l’origine de notre alphabet, des langues-mères et des chiffres, que l’on nomme « Science des lettres ». Il travaille sur les « Manuscrits de la Mer Morte », découverts en 1947 à Qumran, écrits en araméen, paléohébraïque, hébreu biblique, et couvrent plus de trois siècles (200 avant NE au 1er siècle). Il a à son actif plus de 30 ans de recherche dans différents pays et continents (Égypte, Israël, Jordanie, Inde, Tibet, Canada, Afrique, Europe). André N. Lévy commence ses voyages dès l’âge de 17 ans, et, depuis l’âge de 50 ans, est dans la transmission du savoir aux générations présentes et futures, afin d’éveiller les enfants, eux, les « constructeurs de demain », à la richesse des différences de cultures. André N. Lévy est autodidacte. Ses ouvrages sont déposés, au titre du dépôt légal, à la Bibliothèque Publique et Universitaire de Genève, à la Bibliothèque Nationale de Berne et à la Bibliothèque Nationale de France.

La philologie nous conte l’amour des langues, nous transporte en archéographie, science de l’origine des écritures, et nous permet de comprendre le sens premier des mots, d’où leur sens réel. Dès la naissance des lettres, des alphabets et des mots, nous pouvons communiquer, grâce au langage, et ce, dès les hiéroglyphes égyptiens (-2000), le cunéiforme suméro-akkadien (-2000), la réduction des hiéroglyphes grâce au protosinaïtique (-2000), le proto-araméen (-1800, époque d’Hammourabi) mère des alphabets sémitiques (hébreu, arabe, syriaque, écritures africaines...), l’écriture proto-indienne (-1500) qui sera à l’origine du sanskrit ; le phénicien, grand diffuseur du premier alphabet linéaire (-1500), le caractère chinois qui sera le chef de file des écritures du Sud-est Asiatique (japonais, coréen...), et enfin l’alphabet grec (-800), à l’origine des écritures et des langues européennes, dont le français imposé par François Ier au XVIe siècle, à la place du latin.

Origine de la recherche des travaux de linguistique antique et d’histoire des religions :

« Cette recherche de trente années, représente le contenu de tout ce qui a été trouvé lors de voyages, de curiosités, d’aventures et de rencontres. Mon livre a été le monde, mon terrain : les pierres, les pays, les outils pour construire avec vous les ponts du langage, et ce, dès la naissance du premier « A » trouvé en Égypte et en Mésopotamie.

J’ai veillé à n’oublier aucune civilisation, même celles qui ont fait de l’homme vaincu un esclave (« es-slava » : qui a la langue coupée et ne peut plus ainsi transmettre sa langue parlée à ses enfants). Toutes les civilisations ont en effet laissé des particules de savoir qui ont édifié l’histoire de l’humanité.

Quant à mes travaux et publications sur les alphabets : la reconstitution des chiffres (chaque lettre avait en effet une valeur numérique dans les civilisations antiques) ; collecteur de mots à partir de tous supports d’écriture : pierres, coquillages, tissus, livres, papyrus, parchemins, je vous les transmets, sachant que tout ce que l’on sait ne nous appartient pas.

PRÉAMBULE LA NAISSANCE DE L’ÉCRITURE AVEC LE PROTO-ARAMÉEN (an -1800) : La Nouvelle Linguistique Antique est la recherche de la première racine d’un mot dans le premier alphabet connu, le proto-araméen, sorti des hiéroglyphes, ou plutôt, du cunéiforme (Mésopotamie), de ces pictogrammes du «suméro-akkadien», vers l’an -1800, à l’époque du Roi «Hammourabi» de Babylone, d’origine amorrite, et qui signifie en akkadien : «Ham» - la famille, l’aïeul et «Rabi» ou «Rapi», (le P se dit B) «Rofe» (le P se dit F) – Qui guérit. Il est d’une famille noble «Rabi», qui soigne, qui prévient... Tout un code législatif et d’éthique ! («Ethikos»-grec-conforme aux mœurs). C’est à cette époque que naîtra Abraham, dont les données archéologiques, qui sont des faits historiques, le situent aux alentours de l’an -1800 également. Nous le retrouvons dans la Bible avec ses deux fils : Ismaël et Isaac (dans Genèse : chap.11 verset 10 et chap. 25 verset 18). Il se nomme Abram, en hébreu : ???? et en araméen : ???? , il n’y a pas de lettres finales en proto-araméen, ce proto-araméen de l’époque d’Abram, lorsqu’il est le père des araméens de son pays natal, avant d’être le père de la multitude ou de tous les peuples, lorsqu’il prendra le nom d’Abraham - ????? - en proto-araméen, Abraham - ????? - en hébreu et Ibrahim en arabe. Rachi, un Rabbin, un exégète, légiste, né au XIème siècle à Troyes (1040-1105), dont la qualité est la littération, l’association de chaque lettre afin de découvrir la racine du mot, dont le sens sera le plus ajusté, source d’un dialogue de paix universelle entre les êtres. Rachi est un Rabbin qui a des disciples chrétiens ; grâce à sa probité envers l’écriture, comme Nicolas de Lyre qui influencera Martin Lutter pour sa Bible en son temps, Rachi (Rabbi Chlomo Ben Itzhak Ha Tzarfati - Rabbin Salomon fils d’Isaac le Français !), littère Abram dans sa paracha (section) de la Bible «Lekh-Lekha» : «Va vers toi»... Dit l’Eternel à Abram, puis à Abraham ! ABRAM : (Rachi dit), AB(père) ARAMI(araméen), d’où ABRAM le père de sa terre, de son pays natal (Aram) à l’époque des sumériens, puis des akkadiens. C’est l’époque où les araméens utiliseront le papyrus pour écrire, à partir des symboles akkadiens, dessineront des lettres carrées et auront un alphabet de 17 lettres qui prendra le nom de proto-araméen.